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2 Corinthiens 3

Livre

Vous êtes notre lettre

Des rivaux sont arrivés, munis de lettres de recommandation. Paul répond que les Corinthiens eux-mêmes sont sa lettre, écrite par l'Esprit de notre Père vivant sur des cœurs humains. Il oppose l'alliance gravée sur la pierre, glorieuse mais passagère, à celle qui demeure, où le voile se lève et où il y a la liberté.

Chapitre 3.

Recommençons-nous à nous recommander nous-mêmes ? Ou aurions-nous besoin, comme certains, de lettres de recommandation auprès de vous ou de votre part ? C'est vous qui êtes notre lettre, écrite dans nos cœurs, connue et lue par tous. Vous montrez que vous êtes une lettre du Christ, remise par notre ministère — écrite non avec de l'encre, mais avec l'Esprit de notre Père vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, les cœurs humains.

Telle est l'assurance que nous avons par le Christ auprès de notre Père. Non que nous soyons capables par nous-mêmes de revendiquer quoi que ce soit comme venant de nous, mais notre capacité vient de notre Père. C'est lui qui nous a rendus capables de servir une nouvelle alliance — non celle de la lettre, mais celle de l'Esprit ; car la lettre tue, mais l'Esprit donne la vie.

La nouvelle alliance brille d'un plus vif éclat

Si le ministère de la mort, gravé en lettres sur la pierre, s'est accompli avec une telle gloire que les Israélites ne pouvaient fixer le visage de Moïse à cause de sa gloire — une gloire pourtant passagère —, combien plus le ministère de l'Esprit ne s'accomplira-t-il pas avec une gloire plus grande encore ? Car si le ministère de la condamnation a eu de la gloire, combien plus le ministère de la justice abonde-t-il en gloire ! Ce qui a été glorieux ne l'est plus désormais, éclipsé par cette gloire supérieure. Car si ce qui était passager s'est accompli avec gloire, combien plus grande est la gloire de ce qui demeure !

Ayant donc une telle espérance, nous agissons avec une grande hardiesse. Nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage pour que les Israélites ne fixent pas la fin de ce qui était passager. Mais leur intelligence s'est endurcie. Jusqu'à ce jour, le même voile demeure lorsqu'on lit l'ancienne alliance — sans être levé, car c'est dans le Christ seul qu'il disparaît. Oui, jusqu'à ce jour, chaque fois qu'on lit Moïse, un voile est posé sur leur cœur. Mais chaque fois que quelqu'un se tourne vers notre Seigneur Jésus, le voile est ôté. Notre Seigneur Jésus est l'Esprit, et là où est l'Esprit de notre Seigneur Jésus, là est la liberté. a a v17 Paul fait ici une affirmation d'identité saisissante : le Seigneur vers qui Israël se tourne et l'Esprit qui apporte la liberté sont un seul Dieu — jamais deux puissances rivales, mais le Père, le Fils et le Saint-Esprit, un seul, à l'œuvre pour libérer le cœur. Nous tous qui, le visage dévoilé, contemplons la gloire de notre Seigneur Jésus, nous sommes transformés à cette même image, de gloire en gloire, comme par notre Seigneur Jésus, l'Esprit.

A young man reading the Father's Heart Bible (FHB) print edition in a coffee shop Maintenant imprimé

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